Biodiversité en entreprise : par où commencer quand le sujet est encore flou ?
De plus en plus d’entreprises souhaitent intégrer la biodiversité dans leur réflexion.
Souvent par conviction, parfois sous l’effet d’obligations réglementaires ou d’attentes sociétales.
Mais une question revient systématiquement :
“On sait que c’est important… mais on ne sait pas par où commencer.”
Entre injonctions, discours simplifiés et solutions toutes faites, il devient difficile de distinguer ce qui relève :
de la communication,
de l’action utile,
de l’engagement réellement structurant.
Cette page s’adresse aux organisations qui préfèrent comprendre avant d’agir.
Animation d’un atelier collectif autour des enjeux de la biodiversité (ici, en extérieur)
Pourquoi la biodiversité est souvent abordée trop tard… ou trop vite
Dans de nombreuses structures, la biodiversité est :
ajoutée en fin de projet,
réduite à quelques plantations symboliques,
traitée comme un sujet annexe.
À l’inverse, certaines entreprises se lancent dans des actions visibles, sans cadre, ni vision d’ensemble.
Dans les deux cas, les effets sont limités, parfois contre-productifs.
Commencer par la biodiversité ne signifie pas agir immédiatement, mais poser les bonnes questions.
Ce que “commencer” veut vraiment dire
Avant toute action concrète, il est essentiel de clarifier :
pourquoi le sujet émerge aujourd’hui dans votre organisation,
ce que vous attendez réellement (sensibiliser, structurer, répondre à une obligation, embarquer les équipes),
le niveau d’engagement que vous êtes prêt à assumer.
Commencer, ce n’est pas “faire quelque chose”.
Commencer, c’est créer un socle commun de compréhension.
Des formats adaptés aux organisations en phase amont
Certaines démarches sont particulièrement pertinentes lorsque la maturité est encore faible.
Conférences et temps d’échange
Pour poser un cadre, partager des repères fiables et dépasser les idées reçues.
Ateliers de sensibilisation et de teambuilding
Pour faire émerger une culture commune et engager les équipes sans entrer immédiatement dans la technique.
Fresque de la biodiversité
Un outil structurant pour comprendre les liens entre activités humaines, écosystèmes et territoires.
Ces formats ne sont pas des finalités.
Ils permettent d’ouvrir un espace de réflexion.
Ce que ces premières démarches permettent (et ce qu’elles ne permettent pas)
Elles permettent :
d’aligner les acteurs internes,
de faire émerger des questionnements pertinents,
de préparer des décisions plus structurantes.
Elles ne permettent pas :
de transformer durablement un site,
de répondre seules aux enjeux réglementaires,
de produire des résultats mesurables à long terme.
Les confondre avec une stratégie serait une erreur.
Et après ? Passer de la sensibilisation à la structuration
Certaines organisations choisissent d’en rester là.
D’autres ressentent rapidement le besoin d’aller plus loin.
Lorsque les enjeux deviennent clairs, la question n’est plus :
“Que peut-on faire ?”
mais :
“Comment structurer nos extérieurs de manière cohérente et durable ?”
C’est à ce moment-là que des missions de conseil, de conception et de pilotage prennent tout leur sens.
À qui s’adresse cette première étape ?
Cette démarche est pertinente pour :
entreprises en réflexion RSE,
collectivités amorçant une politique environnementale,
établissements souhaitant embarquer leurs équipes sans précipitation.
Elle suppose :
une curiosité sincère,
une volonté d’ouverture,
l’acceptation de la complexité.
Pour conclure
Il n’existe pas de point de départ universel en matière de biodiversité.
Mais il existe de mauvaises façons de commencer.
Prendre le temps de poser un cadre, de comprendre les enjeux et de partager une vision commune est souvent l’étape la plus décisive.
Échangeons ensemble autour de vos premiers questionnements
Rennes - Janvier 2026

